Le Cercle
Il y a quelques mois je vous parlais de Glacé, premier opus des aventures du commandant Servaz.
Cette fois on va aborder la suite, Le Cercle, enveloppé d’un magnifique écrin signé Pocket — mais sorti dans cette édition il y a quoi ? trois ans ? —
En tout cas on retrouve le commandant Servaz deux ans après les événements de Glacé.
L’ombre de Julian Hirtmann plane, mais son temps est-il déjà venu ?
La couverture donne le ton. Le roman sera orageux, foudroyant et pluvieux.
Le premier chapitre représente bien le lecteur, ce voyeur insatiable.
À l’instar du voisin de Claire Diemar, le lecteur va vouloir voir la scène, effroyable de morbidité, qui a dû se jouer dans cette maison.
Une fois ce premier chapitre passé les événements s’enchaînent toujours plus frénétiquement pour permettre d’étaler l’intrigue autour de la mort de cette prof de lettres.
Surtout, l’étau se resserre quand on append (dès le début vous en faites pas) que le principal suspect n’est autre qu’un des plus brillants élèves de Claire Diemar, Hugo, fils de Marianne, l’ancien amour de jeunesse de Servaz quand lui-même était au lycée de Marsac pour sa prépa littéraire — et comme sa fille y est aujourd’hui.
Ça va permettre de se concentrer sur le passé de Servaz, notamment sur son amour pour la littérature, lui qui souhaitait devenir écrivain jusqu’à ce que la vie en décide autrement.
Vous l’aurez compris le personnel se mêle au professionnel pour donner à voir une enquête pointilleuse et addictive à souhait !
J’avais bien aimé Glacé que j’avais trouvé prometteur. Avec Le Cercle j’ai retrouvé cette envie de faire défiler les pages encore et encore et ce malgré le fait que le roman ne soit pas loin des 800 pages !
Le Cercle est abouti, maîtrisé par son auteur jusqu’à la dernière page.
Les personnages continuent de gagner en épaisseur, que ce soit Servaz ou son équipe, en tête Irène qui m’a particulièrement conquise.
Ayant bientôt rattrapé mon retard pour la saga Harry Hole, il me fallait absolument un nouveau chouchou et le voilà tout trouver !
Prochain arrêt : N’éteins pas la lumière !
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Glacé




